Colette et l'Ouvrier : La Découverte Sensuelle de la Sodomie
La maison semblait respirer au rythme des marteaux. J'avais acheté cette vieille bâtisse en pierre il y a six mois, rêvant d'un havre paisible, loin de la ville. Les travaux s'éternisaient, et ce matin-là, un nouvel artisan arriva : Marc, grand, les mains calleuses, le regard clair et direct.
Il s'installa dans la cuisine pour réparer l'évier. Je l'observais à la dérobée, fascinée par la façon dont ses muscles se contractaient sous le tee-shirt. « Vous voulez un café ? » lui demandai-je. Il sourit, et ce sourire fit naître une chaleur inattendue entre mes cuisses.
Les jours suivants, Marc revint. Nous parlions. Le désir montait, lent, comme une marée. Un soir, après une longue journée, il me fixa. « Colette, vous êtes belle quand vous êtes concentrée. » Je ne résistai pas. Nos bouches se trouvèrent, d'abord douces, puis voraces. Ses mains explorèrent mon corps, soulevant ma robe, caressant mes seins, descendant jusqu'à mon intimité déjà humide.
Il me retourna doucement contre la table. « Dites-moi si vous voulez que j'arrête. » Je hochai la tête. Il glissa un doigt, puis deux, préparant le terrain avec une patience exquise. Quand il entra en moi par-derrière, ce fut une sensation nouvelle, intense, qui mêlait légère douleur et plaisir fulgurant. Il alla lentement, me laissant m'accoutumer, murmurant des encouragements. Le rythme s'accéléra. Je criai son nom tandis que l'orgasme me submergeait, vague après vague.
Après, blottie contre lui, je sus que ce n'était que le début. Marc revint souvent. Nous explorâmes d'autres jeux : ses mains sur mes hanches, sa langue sur ma peau, nos corps unis dans des positions variées. Chaque fois, le consentement était explicite, le plaisir partagé. La maison, autrefois silencieuse, vibrait désormais de nos soupirs et de nos rires complices.
Des mois plus tard, les travaux terminés, Marc resta. Ensemble, nous avions découvert bien plus que des techniques : une liberté sensuelle, une complicité érotique qui illuminait nos jours. La chute fut douce : un dernier après-midi d'été, sur la terrasse, où je lui murmurai à l'oreille que j'étais prête pour une nouvelle aventure, plus audacieuse encore. Il sourit, et nous recommençâmes.