La Nuit où J’ai Osé Séduire Mon Client
Je m’appelle Agnès, j’ai vingt-neuf ans et je travaille comme architecte d’intérieur indépendante. Depuis trois mois, un client nommé Julien occupe toutes mes pensées. Ses yeux sombres, sa voix grave et ses mains qui caressent les tissus d’échantillons m’ont troublée dès le premier rendez-vous.
Ce soir-là, après une journée de réunions, je l’ai invité à mon atelier pour finaliser les plans. La lumière tamisée des lampes à poser créait une atmosphère intime. Julien portait une chemise bleu marine légèrement ouverte au col. Je sentais son regard sur moi tandis que je dépliais les croquis sur la grande table.
« Tu as l’air fatiguée, Agnès. Tout va bien ? » demanda-t-il, la voix douce.
Je pris une profonde inspiration. « En fait, Julien, il y a quelque chose que je dois te dire. Depuis le début de ce projet, je… je te désire. »

Nous nous déshabillâmes lentement, chaque vêtement tombé au sol marquant une étape supplémentaire du désir. Je caressai son torse ferme, mes doigts traçant les lignes de ses muscles avant de descendre plus bas. Il gémit doucement quand je le pris en main, sa respiration devenant plus rapide.
Il me souleva sur la table. Mes jambes s’entourèrent sa taille. Ses lèvres descendirent sur ma poitrine, sa langue dessinant des cercles autour de mes tétons durcis. Un frisson me parcourut tout entière. Quand il s’agenouilla entre mes cuisses, sa bouche trouva mon intimité déjà humide. Chaque coup de langue était précis, patient, m’emmenant au bord du plaisir sans me laisser y basculer tout de suite.
« Julien… s’il te plaît… » murmurai-je.
Il se releva, ses yeux brillants de désir partagé. Il me pénétra avec une lenteur exquise, remplissant mon corps d’un plaisir intense. Nos mouvements se synchronisèrent, d’abord lents et profonds, puis plus pressés. Mes ongles s’enfoncèrent dans ses épaules. Chaque poussée faisait monter la tension jusqu’à ce que je jouisse dans un cri étouffé contre sa bouche, et qu’il me suive quelques secondes plus tard, tremblant contre moi.
Nous restâmes enlacés un long moment, nos cœurs battant à l’unisson. Plus tard, allongés sur le canapé de l’atelier, nous parlâmes à voix basse, riant doucement de ce qui venait de se passer.
« On recommence demain ? » proposa-t-il.
Je souris dans la pénombre. « Demain, et tous les soirs où tu voudras. »